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Besançon: μια άσκηση προσομοίωσης επιστημονικής αστυνομίας XXL για να ξέρετε πώς να αντιδράσετε σε περίπτωση επίθεσης – ΕΔΩ

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Περίπου είκοσι τεχνικοί από την τεχνική και επιστημονική αστυνομία της Βουργουνδίας-Franche-Comté εκπαιδεύτηκαν την Τρίτη στη Besanson (Doubs). Η ιδέα: να γνωρίζεις πώς να αντιδράς και να δουλεύεις μετά από επίθεση ή μαζική δολοφονία.

Un exercice de formation des techniciens de la police technique et scientifique s’est déroulé mardi à Besançon (Doubs). Des techniciens, venus de toute la région ont participé à une simulation dans les anciens locaux du jardin botanique. Objectif : les faire procéder à l’examen d’une scène de crime de grande ampleur comme un attentat ou une tuerie de masse.

Il s’agit d’un travail extrêmement méticuleux. Le scénario est clair, une prise d’otage a eu lieu dans une salle de spectacle. Trois terroristes sont morts et il y a également six victimes. Après un résumé de la situation, les techniciens et les policiers arrivent sur la scène de crime. Dans le hall, on trouve des mannequins ensanglantés, une arme, des objets en tous genres. En combinaison blanche, policiers et techniciens ne doivent rien rater à l’image de Léa, officier de police judiciaire : “On va tous progresser en ligne, regarder devant nos pieds et à partir du moment où une personne voit quelque chose, elle lève la main et on se met d’accord pour savoir si c’est pertinent, si on le place sous scellés.
Un exercice de police technique et scientifique a eu lieu dans les anciens locaux du jardin botanique de Besançon © Radio France – Cedric Lieto

Tout est pris en photo, tout est répertorié, conditionné dans des pochettes, comme un paquet de cigarettes trouvé dans la poche du terroriste.  La formation est assurée par des membres de l’unité nationale d’intervention de la police scientifique, basée à Ecully, près de Lyon. Cette unité se déplace lors de tueries de masse ou d’attentats mais elle a besoin de techniciens formés à ses méthodes comme l’explique le commandant Fabien : “On n’est pas à l’abri qu’ils aient à utiliser cette méthodologie. L’année dernière, on a eu un attentat à Mulhouse et les effectifs n’étaient pas au courant de cette méthodologie utilisée sur les scènes de crimes majeures. Son intérêt, ce sera quand on va se retrouver à la fin des investigations avec 400 scellés, on va savoir d’où provient chaque élément.Cette précision est très utile aux enquêteurs par la suite. Il n’y a pas de droit à l’erreur selon Laurent Perrault, directeur interdépartemental de la police nationale du Doubs : “Si les constatations sont bien faites, l’enquête débute bien, plus on aura de rigueur dans le relevé de traces et indices, plus on aura de chances de dire que ces traces et indices sont les preuves les plus irréfutables possibles devant les tribunaux.