Comment évoquer musicalement le plus fort de tous les super-héros ? Avec des quintes DO SOL DO, un intervalle stable et satisfaisant clamé fortissimo par les cors et les trompettes. Et puis pour évoquer l'envol spectaculaire de notre héros, quoi de mieux qu'un grand crescendo d'orchestre ! Des accords martelés, qui s'enrichissent progressivement en partant du grave vers les aigus et qui nous donnent l'impression de décoller, comme ce personnage venu de la planète krypton et reconnaissable entre mille avec son S rouge dessiné sur le torse !
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John Williams a toujours dit qu'Ottorino Respighi était avec Gustav Holst et Prokofiev le compositeur classique qui l'inspirait le plus. Il est même allé jusqu'à citer explicitement un autre extrait des Pins de Rome. Voici l'oeuvre originale de Respighi.
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Et voici ces mêmes notes tenues en pédale dans les graves, ce même thème de fanfare, à peine transformé par John Williams dans la bande originale de Superman ! Picasso avait raison, les bons artistes copient, les grands artistes pillent !
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