Dimanche, l’équipe première a assuré son maintien, pour la 4e année, en National 3, malgré 5 points perdus administrativement (pour des manques d’effectifs dans les autres équipes du club), et plusieurs départs, pour blessures, problèmes de santé, ou changement de club, qui faisaient partie de la “colonne vertébrale” de l’équipe pour le coach Amine Ihrab.
Un maintien symptomatique d’une équipe qui s’estime soudée, et qui a bien accueilli les expérimentations de l’entraîneur, par exemple la création de paires, comme Wassim El Hamouli et Boubakar Cissoko. “Mes entraînements sont beaucoup basés sur le jeu. Mais je mets des joueurs ensemble, donc ils ont des automatismes ensemble. Ils ont envie aussi, ils sont généreux dans l’effort, et la finition elle y était”. El Hamouli confirme : “Il nous montre qu’il a confiance en nous. 10, c’est pas mon poste, de base, mais franchement là j’ai réussi à marquer, et il m’a montré que je pouvais jouer à ce poste-là […] δοκιμάζει πράγματα και μας δείχνει ότι είναι εφικτό“παρόλο που ο επιθετικός δεν ήταν βασικός στο ξεκίνημα της σεζόν.
“Tactiquement tout le monde est bon, poursuit le coach. Mais aujourd’hui il y a une relation humaine que je mets dans mon football avec mes joueurs, ce qui fait que ça bascule dans le bon côté. Mes joueurs, ils ne doivent pas jouer à 100 %, ils doivent jouer à beaucoup plus que 100 %”. “Ils ont été le chercher, ils l’ont mérité, ils l’ont pas volé”, opine Éric, un supporter. En écartant de l’équation les 5 points retirés administrativement, lui estime, que “le maintien serait assuré depuis longtemps, et vu les moyens, c’est exceptionnel”, pour le plus petit budget de N3, qui reste néanmoins la seule équipe de football de tout le Limousin à évoluer au niveau national.
Le plaisir du jeu est l’objectif pour la fin de saison, avec les deux derniers matchs contre Vendée-Fontenay et l’équipe 2 du SCO d’Angers. Mais, de fait, le collectif pense déjà à l’après. “La saison dernière on a eu quatre descentes. Et c’était vraiment difficile pour le maintien, et on voit que le niveau est de plus en plus haut. Les places sont chères en N3″, rappelle Wassim El Hamouli.






