[!–>En direct de l’Auditorium de la Maison de la Radio et de la Musique.<!–>
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[!–>Le concert de ce soir s'inscrit dans le cadre des SuperPhoniques, une opération qui a pour but d'initier les collégiens et les lycéens à la musique d'aujourd'hui, en leur faisant écouter des Å“uvres récentes, et en organisant des rencontres avec des compositrices et compositeurs, de tous styles et de toutes générations. Cette opération qui existe depuis l'an 2000 touche aujourd'hui plus de 5000 jeunes, issus de 135 établissements ! Et comme chaque année, ce dispositif trouve son aboutissement au cours d'une journée où l'on proclame le résultat des votes des collégiens et lycéens, et où l'on assiste à la création de l'Å“uvre lauréate de l'an passé – en l’occurrence N43 d’Elisabeth Angot, qui propose un véritable voyage poétique dans un paysage sonore.<!–>
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[!–>Elisabeth Angot (Née en 1988) : N43
Commande de la Maison de la Musique Contemporaine à la lauréate des SuperPhoniques des lycées 2025 – création mondiale
Orchestre philharmonique de Radio France
Direction : Simone Young<!–>
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[!–>Le Concerto pour piano n° 2 de Sergueï Prokofiev est une partition de jeunesse, qu'il a remaniée quelques années plus tard. Il y avait auparavant au catalogue de Prokofiev un tout premier concerto pour piano, créé en 1912, que le jeune compositeur considérait lui-même comme sa « première composition relativement mûre ». Prokofiev ne laisse pas retomber l'inspiration en composant tout de suite un deuxième concerto, qu'il créera en 1913. Ce deuxième concerto témoigne d'une formidable sauvagerie, très juvénile.<!–>
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[!–>Sergueï Prokofiev (1891-1953) : Concerto pour piano n°2
Marie-Ange Nguci, piano
Orchestre philharmonique de Radio France
Direction : Simone Young<!–>
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[!–>Entretien avec la compositrice Elisabeth Angot, lauréate des SuperPhoniques 2025, et Estelle Lowry, directrice de la Maison de la musique contemporaine.<!–>
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[!–>Pour revenir à la genèse de la Symphonie n°9 « Nouveau monde », il faut s'imaginer en 1892, au moment où AntonÃn Dvořák prend la direction du Conservatoire de New York. Le compositeur est déjà un musicien chevronné, mais demeure de nature plutôt curieuse : tout le passionne dans ce nouvel environnement, aussi bien la musique des “Native Americans”, ceux que nous appelons les Amérindiens, que celle des Afro-Américains, qu'il découvre au cours de ses voyages sur le nouveau continent. Inspiré par ces nouvelles sources, AntonÃn Dvořák se met à l'ouvrage dès le mois de janvier 1893, et termine cette nouvelle symphonie le 24 mai suivant. Il note sur le manuscrit « Nouveau Monde », et précise, à propos de son contenu : « J'ai tout simplement écrit des thèmes à moi, leur donnant la particularité de la musique des Noirs et des Peaux-Rouges et, me servant de ces thèmes comme sujets, je les ai développés au moyen de toutes les ressources du rythme, de l'harmonie, du contrepoint et des couleurs de l'orchestre moderne. […] Είναι η τσέχικη μουσική όπου μιλάει η πατρίδα, αλλά χωρίς την αμερικανική εμπειρία μου, δεν θα μπορούσα ποτέ να τη δημιουργήσω ΕΝΑ”.<!–>
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[!–>AntonÃn Dvořák (1841-1904) : Symphonie n°9 « Nouveau monde »
Orchestre philharmonique de Radio France
Direction : Simone Young<!–>
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[!–>Retrouvez tous les concerts de Radio France sur <!–>
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