Αρχική Σόουμπιζ Η Mathilde Monnier και η Lucie Antunes εξερευνούν την trance, με χορό...

Η Mathilde Monnier και η Lucie Antunes εξερευνούν την trance, με χορό και μουσική, στο Φεστιβάλ της Αβινιόν

11
0

<!–>

[0–>

<!–>

[-1–><!–>

–>”Par la danse et la musique, on peut se défaire du monde”<!–>

–>

<!–>

[-1–>

<!–>Pendant un peu plus d'une heure, les sept danseurs et danseuses sur le plateau semblent explorer les voies qui pourraient les amener à une forme de transe. Chacun à son rythme, à sa manière, avec ses mouvements et sa personnalité – car ce sont bien sept personnalités bien distinctes que l'on voit apparaître petit à petit. "Dans la danse, on est toujours en transe… c’est d’ailleurs pour ça que j’ai fait ce métier, pour être en permanence dans un état de conscience modifiée !” sourit Mathilde Monnier à la sortie du spectacle. “Je rigole, mais c’est vrai que cette idée de se défaire du monde, de se détacher du réel, toute personne peut le faire par la musique, par la danse. Il n’y a pas besoin d’aller dans des transes extrêmes : on est déjà dans quelque chose qui est moins relié à la réalité dingue et terrible du monde“.–><!–>

[-1–><!–>

–>”Quand tout le monde joue, c’est là qu’on fait collectif”<!–>

–>

<!–>Et cette recherche est aidée par la musique électrisante de Lucie Antunes, accompagnée d'un musicien et d'une musicienne sur scène. Mais ces trois-là se retrouvent très vite aidés par le reste de la troupe, qui tantôt s'empare de la guitare basse, tantôt passe aux percussions, tantôt donne de la voix dans un micro au son transformé par les synthés. "Je trouve que dans la danse et le théâtre, la musique a trop souvent une place d’accompagnement, déplore Lucie Antunes. Et donc, avant de commencer à écrire la musique, j’ai d’abord rencontré ces personnes pour savoir pour qui j’écrivais. La condition, c’était que Mathilde caste des personnes qui savaient aussi jouer“, raconte la musicienne.–><!–>

[-1–>

<!–>Ces premières rencontres ont nourri la composition, jusqu'aux dernières résidences où les tableaux musicaux les plus collectifs sont nés. "Je n’ai jamais cessé de penser à eux et à elles. Quand tout le monde se met à jouer, c’est le moment où l’on se dit que tout le monde est musicien ou musicienne, et c’est là qu’on fait collectif“, explique Lucie Antunes. Et effectivement : entre son jeu de batterie effréné, les voix, les souffles des interprètes qui se mèlent au son des synthés présents au coeur du plateau, on a envie de se dire après les saluts que tous les spectacles de danse devraient associer sur scène des musiciens et musiciennes.–><!–>

[-1–><!–>

–>