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Πόλεμος κατά του Ιράν: οι εντάσεις είναι στο υψηλότερο σημείο τους στα στενά του Ορμούζ και η παγκόσμια οικονομία υποφέρει

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Donald Trump a encore une fois choisi la manière forte dans sa guerre contre l’Iran, quitte à plomber un peu plus l’économie mondiale. Au lendemain de l’échec des négociations entre Washington et Téhéran, vingt heures de discussion à Islamabad au Pakistan qui ont abouti à une impasse, le président américain a décidé de bloquer les ports iraniens. La stratégie américaine est de priver l’Iran de ses revenus d’exportation. L’Iran tente elle de filtrer les navires qui passent dans le détroit et souhaite imposer un droit de passage officiel.

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Pour le patron de la compagnie pétrolière TotalEnergies, Patrick Pouyanné, ce péage serait préférable au blocage complet. Il a plaidé lundi 13 avril pour la réouverture coute que coute de ce passage stratégique verrouillé par les iraniens et désormais sous blocus américain. Ce contexte inquiète jusqu’à l’agence internationale de l’énergie (AIE) qui prévoit au deuxième trimestre 2026 la plus forte baisse de la demande de pétrole depuis la pandémie de Covid-19. Alors que les consommateurs espéraient une accalmie à la pompe, dans le sillage de l'annonce du cessez-le-feu au Moyen-Orient, l’institution alerte : la guerre au Moyen-Orient a entraîné “le choc d’offre pétrolière le plus grave de l’histoire”.

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Face au blocus américain, la Chine qui était jusque là restée plutôt discrète hausse le ton. Le pays est très vulnérable puisqu’il importe à lui seul 80% du pétrole iranien. Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que ce blocus américain constituait un acte “dangereux et irresponsable.” La stratégie américaine pour contraindre l’Iran à retourner à la table des négociations inquiète aussi les alliés régionaux des États-Unis. l’Arabie saoudite et les Etats du Golfe craignent que la guerre ne s’étende à d’autres routes maritimes vitales et en particulier le détroit de Bab-el-Mandeb qui est l’un des couloirs de navigation les plus fréquentés au monde.

Rares sont les pays qui sortiront indemnes sur le plan économique de la guerre au Moyen-Orient selon le Fonds monétaire international. L’institution monétaire a revu ses prévisions de croissance à la baisse. Au niveau mondial, elle tablait avant la guerre sur 3,3% pour 2026, le chiffre a été ramené à 3,1% dans l’hypothèse la plus favorable, celle où le conflit cesse avant juillet. Un chiffre qui cache en fait de fortes disparités : les États-Unis figurent parmi les pays les moins affectés par le conflit, la Russie gagne 0,3 point de croissance. En revanche, les pays du Moyen-Orient, plongent pour la plupart dans la récession.

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