“Vidé, vidé totalement, mais heureux de l’avoir fini !” Sous la verrière du Grand Palais, Jean-Michel, débardeur sur les épaules, termine l’hyrox, le visage grimaçant. Ce sapeur-pompier de 52 ans est venu de Bourges pour participer à l’épreuve. Ce qui lui plait dans cette épreuve ? “La nouveauté et puis le dépassement de soi”. “L’hyrox allie la course, la force, complète Abiguaël qui se prépare avant le départ. Ce qui l’attire, c’est la diversité de la discipline. “C’est un sport vraiment complet !”“Il n’y a pas de temps limite, donc c’est vraiment possible de la finir, précise Héloïse Pericard, responsable marketing chez Hyrox France. Et tous les poids des différentes stations ont été pensés de manière à être vraiment possible à bouger pour tout le monde”. Avec déjà plus de 150 000 pratiquants en France, la discipline voit grand et souhaiterait intégrer le programme olympique à l’horizon 2032.




