L’haltérophilie a remporté un vif succès à l’occasion de cette séquence de découverte encadrée par l’entraîneur de la sélection de Nouvelle-Calédonie, Marcus Meozzi. Une expérience inédite pour ces jeunes. “J’ai découvert, parce que je n’ai jamais fait ça avant. Ça m’a [beaucoup] plu“, sourit Kalis Baco, élève de CAP.
Après la technique qui permet de soulever des charges, place au self-défense avec les représentantes d’un club d’aïkido. Là aussi, surprise pour ces jeunes qui n’imaginaient pas que la technique supplantait parfois la force. Ils ont appris des prises simples mais efficaces.
Autre activité ludique avec le speed-ball, ce sport de raquettes qui limite les déplacements mais qui offre tout de même les sensations du toucher de balle. Odile Burupie l’avait déjà essayé mais elle raffole de cette pratique : “j’aime bien jouer, apprendre aussi, à taper sur l’autre côté.”
Le sport, élément fédérateur
Pas de journée sportive sans football pour ces adolescents de 15 à 16 ans. Ici, pas besoin d’expliquer les règles, il suffit de suivre les conseils de Philippe Jiane, infatigable moteur de l’association Gayulaz.
“Le sport fédère, le sport rassemble. Et ensuite, je disais que c’est à chacun de choisir, rappelle le coordinateur des actions au lycée du Mont-Dore. Tout à l’heure, on a eu le prof d’haltérophilie qui était là . Il y a trois [jeunes] που ενδιαφέρονται πολύ. Σε τέτοιες στιγμές μπορούμε να μοιραστούμε τις αξίες του αθλητισμού.“
Un dernier stand permettait d’apprendre les gestes de premiers secours, des conseils qui peuvent sauver une vie.


